Lauréat 2003 : Entre deux cils de Jean Félix de La Ville

2 Mar

entre deux cils

Vingt-cinq ans, une belle gueule, de l’argent, des diplômes, des ancêtres célèbres…, pourquoi Alexandre décide-t-il de partir soudain s’occuper d’un orphelinat dans un camp de réfugiés cambodgiens ? Par choix, par ennui peut-être, par ambition sans doute, poussé par le désir de se faire une réputation. Au pays des Khmers rouges et des visages impassibles, il découvre les déchets de l’action humanitaire et les enfants perdus au milieu des morts et du sang. Très vite, la cruauté des bourreaux et la passivité des victimes le renvoient à son impuissance et à sa solitude. Dans cette Asie où il s’enfonce peu à peu, Alexandre commence à tromper sa désillusion au Ricard Bar. Il y rencontre Aline, son rire aigu, ses jambes interminables, ses gestes lents… Envoûté par son érotisme cru, il ne se sent pas chuter dans l’enfer cambodgien. Dès ses premiers mots, on est captivé par la voix hallucinée qui chuchote ici un étrange désarroi. Jean-Félix de La Ville a vécu au Cambodge où il a représenté une organisation humanitaire et conseillé un homme politique cambodgien. Avocat, il a vingt-neuf ans. Entre deux cils est son premier roman.

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